25.09.2007

TOP 5 de ce que je n’aime pas l’été

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1. Tondre le gazon
Retondre le gazon et encore recommencer à couper cette herbe jaunâtre si malodorante au bout de quelques jours. Une odeur de purin qui envahit tout le jardin, en venir à détester la pluie, la chaleur, tout ce qui fait pousser ce foutu gazon.

2. Les sandales et les shorts
Qu’il fasse ou non ne change rien à l’affaire. L’été, on doit porter des sandales et un short. Vraiment obligé ?

3. Le sable
Celui qui se colle entre les doigts de pieds, la raie des fesses, dans la doublure du pantalon, les poches, les revers, dans le fond des chaussures, dans les interstices de la banquette arrière de la voiture. Celui qui raye les CD, les lunettes de soleil, qui est sale, poussière, à la fois invisible et omniprésent. Plus fort que le caillou, plus dur que la pierre, le rite veut que l’on s’allonge à plat ventre pour de long moment d’ennui à deviner toute la saleté qui se dépose sous ses minuscule grains ou à observer d’un œil morne les corps flétris et disgracieux s’exhiber dans une promiscuité aux relents d’huile solaire au monoï.

4. Le rosé
L’avantage avec le rosé est que, comme il est servi très frais, cela permet d’anesthésier la bouche pour en oublier le goût de vin coupé à l’eau, fade et insipide.

5. La question « et toi, tu pars quand ? »
Attention, sujet glissant et épineux. Abandonnons ici toute idée de progrès social pour se comporter en malotru consumériste. La moitié de la population active porte des shorts et des sandales (voir point 2) pendant que l’autre moitié trime en se faisant passer pour des héros laborieux, des monstres, des bourreaux de travail. Pourtant, on s’aperçoit vite que le cœur n’y est pas parmi ces résistants à l’appel du sable chaud (voir point 3). L’implication affichée reste de façade, une passade qui ne passe pas la pause café dont la durée s’allonge en même temps que les jours, les conversations portent inévitablement sur la météo, la destination du voyage, la date du retour. La tête est ailleurs, déjà en vacances. Les entreprises qui ne ferment pas offrent un service détestable pour cause de sous-effectif. Essayez de prendre rendez-vous chez un dentiste ou de faire réparer une fuite d’eau récalcitrante un 14 juillet.
Durant l’été, il y a les pales et les bronzés, comme les tribus indiennes qui portent leurs couleurs sur le sentier de la guerre. Il y a les juilletistes et les aoutiens, comme s’il fallait choisir son camp.

Commentaires

et toi... tu vas ou cette été ???!!

en ce qui me concerne.

1) la "partie" de brochette de beau papa et belle (hum!!) maman.
2) la parie de brochette que mes parents ne font pas !
3) faire les valises
4) pire... les défaire !
5) le sable entre les doigts de pied... ça, j'adhère complètement...comme ce foutu sable d'ailleurs.

Ecrit par : fred | 04.06.2008

Le sable entre les doigts de pied pour moi, c'est le quotidien, donc c'est pas les vacances, passer l'hiver en tong : le panard !
- Voir dom faire plein de commentaires sur le café castor, normal l'été, il a deux mois de vacances.
- M'emmerder à cent sous de l'heure : ça doit être ça les congés payés...
-les grosses mouches qui bombinent à la fenêtre alors qu'elle est grande ouverte .
-Le soleil et mes allergies solaires : bonjour les oreilles en forme de brocolis;
-Ne pas trouver de foie pour les brochettes.
-

Ecrit par : dom | 23.06.2008

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