02.10.2007
La loose

Cela a commencé par un e-mail avec un fichier joint, cette photo et quelques autres transmises par Dom. L'objectif était de réaliser une histoire à partir de ces personnages. Pour celui de la photo ci-jointe, il avait indiqué:
Nom : Stavisky
Prénom : jean
Profession : photographe
Je me voyais bien débuter ainsi:
Je ne reconnaissais pas l’écriture sur l’enveloppe beige, les lettres étaient bien formées et l’utilisation d’un stylo plume lui donnait un air officiel et daté. A l’intérieur, une feuille de couleur crème avait été écrite avec le même soin maniaque. Ceux qui m’écrivaient connaissaient mon aversion pour les fautes, une déformation causée par des soirées passées à corriger les dissertations maladroites de mes élèves.
« Cher Pascal,
Voilà vingt ans que nos chemins se sont séparés. Pour être précis, c’était après le baccalauréat, au printemps 1987, au siècle dernier. Notre complicité d’antan n’a pas résisté au temps qui passe. Nous ne le rattraperons pas, tout juste pouvons-nous tenter de mettre une balise sur cette date anniversaire en nous réunissant dans la maison de campagne de mes parents, celle où nous répétions. Tu t’en souviens ?
J’ai également invité Lucie, Valérie et Fabien, la bande des Loosers. vendredi 8 juin à partir de 18h00, je compte sur ta présence, sur celle de ta femme si tu es marié et de tes enfants si tu en as pour passer le week-end.
Jean Stavisky
PS : apporte ta guitare »
L’évocation de ces prénoms et de ces temps d’insouciance avait réveillé une flopée de souvenirs, réouvert des blessures qui m’avaient forgées et longtemps accompagnées. Tout ce passé que j’avais fini par apprivoiser ressurgissait tout à coup comme un train qui déboule, vous fonce dessus sans crier gare. Jean, Lucie, Fabien … C’était une lettre comme on en rêve dans nos songes les plus fous, teintée de lucidité, d’envie de recoller les morceaux. Le fantasme de reprendre l’histoire là où elle s’est arrêtée.
J’hésitais à affronter les fantômes de mon passé, peur de ne pas être à la hauteur, de paraître perdant au jeu induit des comparaison de situation professionnelle, familiale, … Le vrai perdant, celui qui brillerait une nouvelle fois, celle de trop, par son absence cette fois serait Fabien dont j’avais appris le décès à la suite d’un accident d’avion quelques mois plus tôt.
Jean n’était pas au courant, bien sûr, pas plus qu’il n’avait su pour Lucie et moi. Il semblait réellement ne plus avoir eu de nouvelles de l’équipe depuis les résultats au baccalauréat. S’était-il écarté de lui-même de notre groupe ? Avait-il souhaité prendre de la distance avec ses copains d’enfance pour se sentir libre d’entrer dans le monde adulte ? Il n’y avait pas eu de dispute, de mots malheureux. Simplement, le temps avait coulé, chaque mois passant rendant un peu plus difficile les retrouvailles. L’embryon de couple que j’avais tenté de former avec Lucie à l’époque où nous nous sommes retrouvés en fac de droit a vite volé en éclat. C’était trop tôt pour une vie conjugale et domestique, nous avions une jeunesse à brûler avant de nous poser et de rentrer dans les rangs.
Malgré des nuits de fête agitées dans les rues de Rennes, mon mode de vie paraissait morne, désespérément raisonnable et déjà casanier. J’étais fasciné par la liberté qui émanait de Lucie. Elle avait cette fraîcheur naïve et spontanée de celles qui ne connaissent pas de limites, comme une enfant pour qui rien n’est impossible, qui n’a pas encore buté sur les préjugés. Elle n’était pas entravée pas tous les tabous auxquels j’étais confronté. Mais c’est sa curiosité qui la menait souvent à suivre des plans foireux dont je la sortais avec de plus en plus de difficultés. Souvent, elle m’appelait au milieu de la nuit, je me concentrais pour écouter sa voix rendue inaudible par l’alcool et le bruit alentour. Je percevais des conversations animées, les méga basses d’une sono poussée à fond. « Où es-tu ? » était la seule question pratique à laquelle elle ne répondait qu’après plusieurs minutes de descriptions compliquées de ce qui l’avait mené à m’appeler à cette heure. Je conduisais alors comme un fou dans la ville endormie et débarquais au milieu d’une soirée. Souvent, les hôtes n’étaient plus vraiment en état de m’accueillir et je me frayais un passage entre les corps avachis pour récupérer ma belle.
La petite communauté que nous formions ne pouvait réellement s’apparenter à un couple. Parfois, elle disparaissait pendant plusieurs jours. Je ne pensais plus qu’à son absence, n’arrivait plus à dormir, les yeux ouvert dans le noir j’observais les phares des voitures qui balayaient mon plafond. J’attendais près du téléphone un appel que ne venait pas. Puis, elle réapparaissait, sans dire un mot et la vie reprenait là où son départ l’avait interrompu. Elle reprenait force, me cajolait lorsque je lui avouais mes inquiétudes puis de nouveau, une nouvelle fête, une nouvelle dérive l’éloignait de moi. Je ne savais quel comportement adopter. Fallait-il, comme le suggéraient certains copains à qui je m’en étais confié, assumer mon rôle d’homme, viril, macho, un peu violent, pour imposer des limites. Ce serait un électrochoc qui, à n’en pas douter, marquerait la fin de notre drôle de relation. Je n’en fis rien, plus par lâcheté que par franche conviction. L’équilibre fragile qui existait entre nous résidait justement dans cette capacité à ne pas devenir un vieux couple conventionnel, plein d’a priori, basé sur la peur des absences de l’autre, immédiatement interprétées comme un adultère. Le mot me terrifiait depuis toujours. Il y avait une telle connotation de drame dans ce mot, qu’il m’effrayait plus qu’une infidélité je crois. Dans adultère, il y avait adulte et cela signifiait que l’on était installé dans un mode de vie adulte, chose que je n’envisageais pas vraiment.
Elle s’était inscrite en fac de droit, en dilettante et l’on pouvait l’apercevoir le matin, à l’heure de début des cours, assise sur les marches du perron, à fumer en observant les étudiants qui se pressaient pour rejoindre l’amphi. Elle était un mystère pour la plupart d’entre eux, qui était-elle, pourquoi était-elle là au début des cours alors qu’elle n’y assistait que très rarement ?
A cette époque, je ne savais pas encore quelle vie professionnelle suivre et comme beaucoup de mes copains de fac, je profitais de ces années d’étude pour m’amuser, étudier un peu et retarder l’échéance de mon entrée dans la vie active. Aucune évidence de vocation ne m’était apparue spontanément.
Mon père avait débuté comme apprenti à 14 ans, il avait obtenu son CAP de boucher-tripier. Il affichait ce diplôme comme l’on affiche un trophée, sur le mur du salon, décalé sur la gauche. Depuis l’école primaire, il m’expliquait qu’il restait de la place à droite du mur pour poser le diplôme que j’obtiendrais plus tard. J‘appris plus tard qu’un virement était effectué chaque mois depuis ma naissance pour financer mes études. Je savais que je n’aurais grâce aux yeux de mon paternel que le jour où je lui aurais ramené un foutu papier officiel avec la mention diplôme. L’obtention du baccalauréat ne fut pour lui qu’une étape, il était hors de question que je m’arrête là. Aussi, j’entreprenais mes études de droit avant tout pour l’obtention du diplôme et le métier ou le poste vers lequel je me dirigerais plus tard n’était pas à l’ordre du jour. J’avais la mauvaise conscience de savoir que ma vie dorée d’étudiant était financée par des années de privation de mes parents.
Lorsque le boucher du village entreprit de fermer son commerce pour partir en retraite, mon père n’eut pas les moyens de pouvoir reprendre le fond. Il fut embauché dans la nouvelle grande surface en périphérie de la commune voisine. Apprenant sa présence, les clients réguliers de la boucherie du village qui louaient sa bonne humeur légendaire et son coup de main pour leur servir les meilleurs morceaux s’étaient logiquement pressés à son stand. Mais, ils ne le reconnaissaient pas, il était devenu sombre, ses gestes jadis emprunts de gaieté et de précision, étaient devenus mécaniques. Son allure entière semblait robotisée et il ne s’embarrassait plus à papoter avec chacun, demander des nouvelles de la santé du petit dernier ou des études de l’ainé. Ici, il fallait de la productivité, ne pas faire attendre. Soir après soir, il rentrait un peu plus tard, un peu plus tassé sur lui-même, la tête entre les épaules, le regard perdu, las d’avoir porté sur son dos les carcasses de bêtes mortes. Mais surtout, il avait perdu la fierté d’exercer un beau métier, un métier noble et était devenu un simple ouvrier qui découpait et mettait en rayon des morceaux sous vide en jouant sur les dates de péremption. La pression de cet employeur sans scrupule pour clients sans visages eut raison de ses dernières forces. Mon père disparut avant d’avoir eu la fierté de contempler le diplôme de son fils unique accroché sur le mur, un peu à droite, à côté de son CAP de boucher-tripier.
Alors que je ne lui avais jamais vraiment parlé de mes parents, j’eus la surprise de voir débarquer Lucie le jour des obsèques. J’étais trop effondré pour pouvoir la remercier mais sa présence à mes côtés me réconfortait. A la fin de la cérémonie, nous avions reçu les condoléances de tous les anciens du visage. Nous serrions des mains tendues et embrassions les visages des femmes qui m’avaient connu tout petit à traîner derrière le comptoir réfrigéré de la boucherie. Ces joues distendues, ces double-mentons que nous embrassions à la chaîne me rappelaient les kilos de graisse que mon père leur avait refourgué avec un grand sourire.
Lucie se tenait près de moi et de ma mère. Elle participait à la réception des messages de sympathie de ces gens qu’elle ne connaissait pas à propos de mon père qu’elle n’avait pas connu. Sa présence aux obsèques aurait pu marquer son entrée de la famille Thibert, elle signifia la fin de notre couple.
Comme à son habitude, elle avait découché depuis trois jours. Elle était arrivée un matin, rouge, essoufflée, munie d’un grand sac de sport. Le nez au dessus de ma tasse de thé, je la regardais s’activer en silence. Puis lorsque son sac fut rempli de ses quelques affaires, après un dernier coup d’œil à l’ensemble des pièces, elle vint me rejoindre pour prendre un café. Elle m’annonça qu’elle était tombée amoureuse de son esthéticienne.
Ce qui me marqua le plus, c’est ce terme « amoureuse ». Jamais, nous n’avions évolué sur ce terrain des sentiments. Je la sentais trop ironique, trop détachée d’elle et des autres pour utiliser ce vocabulaire qu’elle aurait qualifié de « petit bourgeois ». Je pensais que cette relation serait intense et brève, qu’elle reviendrait bientôt me confesser ses malheurs. Je la retrouverais une nouvelle fois au petit matin, dans une semaine, un mois, un an, elle s’assiérait en face de moi, prendrait une tasse et tout recommencerait. Je l’attends toujours.
Elle déserta à cette période les marches de la fac, elle s’était volatilisée.
Quelques mois plus tard, je devins prof de lettres. Disons plus exactement « professeur » comme aimait le rappelait ma mère à ses amies en détachant chaque syllabe. Mon fils est pro-fes-seur. Je perpétuais la tradition familiale en mutant les sacrifices financiers que mon père avait consenti pour me voir briller en temps passé à éduquer et sensibiliser aux beaux vers de la langue française une armée de jeunes pubères. Hélas, au fil des ans, mon idéalisme et ma patience s’estompèrent et je me contentais de dérouler en automate le programme de l’année. La passion s’était envolée. Je n’admettais aucune concession envers les fauteurs de troubles, les cancres dont on pouvait prévoir l‘échec dès les premiers jours de l’année scolaire.
Le 10 mai 1993, je me mariais avec Stéphanie, une grande tchèque à la conversation maladroite et au sourire éclatant. Ses parents qui avaient fui leur pays après l’invasion communiste étaient repartis vivre là-bas. Stéphanie resta en France. Je crois que ce qui m’attira le plus chez elle, c’est la promesse de sa poitrine. Elle la mettait en valeur en portant de généreux décolletés l’été et des pulls moulants l’hiver. Je fantasmais sur la blancheur laiteuse de ces seins que j’observais à la volée de ses échancrures audacieuses. Je m’imaginais glisser la main sous le chemisier étriqué et libérer de leur carcans en dentelles les deux globes qui formaient la face cachée de ma terre promise. Je me voyais, planté devant ce spectacle excitant, n’en finissant pas d’admirer ces deux fiers mamelons qui se dresseraient devant moi, comme deux gardes devant leur général. Prêts à affronter tous les outrages, à endurer toutes les guerres de ma perversité sans limite, ils seraient fiers, la tête haute, à m’observer dans les yeux durant quelques instants d’éternité. Face glorieuse du dos cambré, ils resteraient calmes avant la tempête. C’est cette vision libidineuse que je visionnais le soir avant de m’endormir qui me poussa à lui faire une cour sage et appliquée. Je l’invitais dans des pizzerias bon marché où elle me décrivait le folle espoir qu’avait suscité la révolution de velours à Prague. Le son de sa voix au drôle d’accent tchèque me berçait. Je ne l’écoutais pas vraiment, me contentait de relancer mollement la conversation en pensant à autre chose. Je tentais de calculer le montant prévisionnel de l’addition ou baissait les yeux discrètement sur sa poitrine dont je devinais la jouissance de plus en plus proche. Elle me confia qu’elle se sentait seule, que ses difficultés à s’exprimer en français l’avait rendu impopulaire pendant ses premières années en France. Au fur et à mesure du temps passant, elle s’était affirmée dans ce corps, était devenue femme. Elle avait senti que les regards des enfants étaient devenus des regards d’hommes. La naïveté s’en était allée emportant avec elle l’indifférence au profit d’un intérêt dont elle se sentait prisonnière. Alors que je me sentais démasqué , elle m’avoua apprécier ma compagnie et me prit la main. J’y vis comme une invitation et après des semaines d’approche timide, je devins plus entreprenant. Sans doute, le moment était-il arrivé et j’étais fermement disposé à saisir ma chance. Les hostilités avaient débuté, un territoire vierge restait à découvrir et je n’aurais de cesse tant que je n’aurai pas atteint le pays vallonné de mes rêves.
Je l’invitais à prendre un verre dans ma tanière de vieux garçon. A peine entrée, elle fit le tour du studio, sans un mot, observant sans se hâter tous mes objets personnels. Elle semblait disposer à prolonger les préliminaires, sachant que le moment était décisif. C’est curieux, je me souviens d’avantage de toutes ces tentatives d’approche que du moment où nos deux corps enfin se découvrirent.
Le lendemain matin, nous sommes restés au lit. Elle discutait pendant que j’observais sa poitrine enfin dénudée. Le lendemain, de la même façon, nous restâmes pelotonnés l’un à l’autre sans se lever, nous contentant de grignoter. Après plusieurs jours d’activité sexuelle intense, je repris progressivement mes études de droit. Elle, les stoppa. Elle s’évertua à faire de notre studio un nid d’amour, le nettoyant, le décorant. Elle mit toute son énergie à devenir une ménagère parfaite, une femme épanouie.
Mes premiers salaires nous permirent de devenir propriétaires d’un pavillon de plein pied à Sotteville les Rouen. Durant les premiers mois de grossesse, sa poitrine gagna encore en opulence et nos ébats n’en furent que plus voluptueux. Je caressais ses deux seins, m’enfouissais en eux comme un dément, certain qu’entre ces deux soldats protecteurs, je trouverais le réconfort, la paix. C’était mon cœur de l’humanité, la mère de tous mes vices, mon havre de bonheur, ma coupe à laquelle je tétais le Graal qui mettait fin à toutes mes difficultés, me faisait tout oublier. C’était ma drogue à laquelle je m’adonnais sans retenue.
Stéphanie donna naissance à Boris puis quelques secondes plus tard à Milan. Elle délaissa son activisme politique pour mieux se consacrer à son nouveau métier de mère au foyer. Sa frénésie à vouloir changer le monde, à lutter contre les dictatures politiques s‘était mué en apprentissage de la psychologie infantile, en connaissance de toutes les maladies possibles du nourrisson, en études comparées de l’efficacité des couches culottes. Lorsque les jumeaux rentrèrent à l’école, inévitablement, elle se fit de nouveaux amis qui comblèrent le vide laissé par l’absence de ses enfants. C’est à cette époque qu’elle me présenta Natacha et Mickaël, un couple un peu plus jeune que nous.
Natacha avait une poitrine fascinante, massive, sculpturale. Ses deux seins éclipsaient toutes les poitrines que j’avais pu approcher, ils redéfinissaient la perfection mammaire. Je lui proposais de manger une pizza.
00:04 Publié dans Le café lecture | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : personnages de nouvelles, la loose





















Commentaires
C'est très bien écrit. J'aime particulièrement la chute.
Ecrit par : alice | 02.10.2007
Tricheur ! (s'il est permis de s'adresser ainsi en étant soi-mêm fort perfectible...) Si j'ai bien compris le jeu, il s'agissait de parler de Jean Stavisky, pas de Pascal... Avez-vous vraiment besoin de sollicitations et contraintes pour raconter des choses qui vous tiennent à coeur ..? Cela dit, effectivement c'est bien écrit... (je peux pas écrire le grand sourire qui est le mien en écrivant ça, c'est juste taquinerie hein, pas une attaque en règle...)
Ecrit par : tomate | 03.10.2007
j'aime particulièrement le passage du père boucher / tripier ou j'ché pas quoi. bien écrit et émouvant.
pour la suite....suspens..!!
au fait, Castor, ça-y-est... tu ne refoules plus ton fantasme poitrimoniale (sic) !!
j'ai une idée qui m'est venue tout à l'heure... un type prend l'avion pour une destination ensoleillée lorsqu'à la suite d'un incident diplômatique / technique / ce que tu voudras..! il se retrouve en tong au fin fond de la Laponie en plein mois de février.
Il apprend que son passeport n'est finalement pas en règle et qu'il ne peut repartir alors que dans le même temps, on lui apprend que sa valise s'est égarée...dommage.!?
aller, fait nous rire maintenant.
bisous.
Ecrit par : fred | 08.10.2007
Chère Tomate (bizarre, première fois que je m'adresse à une Tomate en lui écrivant), c'est vrai que seul le portrait de Jean Stavisky était présent sur cette note. Or, le sujet comportait plusieurs personnages. Lucie, présentée dans l'épisode suivant, Pascal lui-même et Valérie. A chaque suite de l'histoire, je rajouterais le portrait d'un personnage ayant trait au contenu de la note.
Pour raconter et écrire des nouvelles et histoires courtes, les sollicitations ne manquent pas, pour preuve le commentaire de Fred ci-dessus. Ce qui manque, c'est le temps mais nous en sommes tous là, j'imagine.
Merci, chère Tomate, pour ta lecture attentive et critique !
Ecrit par : castor | 09.10.2007
Voui, j'aime beaucoup aussi! Et le passage sur les soirées étudiantes rennaises m'a rappelé quelques - doux - souvenirs :)
Ecrit par : Lilie | 11.10.2007
ah, il était temps, je constate que castor vient de s'atteler à la famille stavisky, mais des parents aux moeurs...., mais toujours pas de Jean à l'horizon, c'est un mystère, un mystère cet homme !
Ecrit par : dom | 22.06.2008
Voilà la suite... Le voile se lève sur Jean durant le repas...
Ecrit par : castor | 23.06.2008
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