« La loose - la répét. | Page d'accueil | Blind test »

27.06.2008

sandale, barbe et rock'n roll

Voilà une note de Fred en réponse à un commentaire laissé par Virginie sur le TOP 5 des idées profondes sur les vacances,

sandales.jpg


Ah ces profs !! Eternels frustrés, petitement étriqués dans leur corporatisme primaire, à l'étroit dans leurs costumes pourtant trop grands pour leurs bâsses idées de lâches. (On se bat pour le service publique et la réussite de vos enfants....mon cul ! on pense qu'à ses vacances et à en branler le moins possible, tout en tapant sur la tête du pouvoir pour peu qu'il fut de droite... on a pas les moyens par-ci... on ne nous écoute pas par là... nous, les intellectuels, comme si tout les autres étaient des imbéciles ...!!) Eux, oui eux !

Les profs, qui sont à la critique et à l'auto dérision ce que la vérole est à la capote.... dommage...

Cette armée d'êtres abscons pourrait pourtant être utile à la nation... je ne sais pas moi... en redressant bénévolement l'industrie sandalière du choletais, ravagée par une mondialisation galopante, ou plus simplement encore en assurant un service minimum pourtant si précieux aux parents isolés, et curieusement défendu bien moins promptement que lorsqu'il s'agit de défendre la retraite à 55 ans ou le refus d'assurer des heures de soutien scolaire supplémentaires, cette fois dans l'interêt des élèves... mais non, là, il n'y a plus de service publique et de solidarité qui tienne... cette confrérie du "tout pour ma gueule" qui essait pitoyablement de faire croire à ses congénères qu'elle travaille pour autrui me débecte définitivement.

Alors oui, je persiste et je signe, les profs ne sont bons qu'à porter des sandales à la con avec une sacoche en bandoulière, le poil hirsute et l'oeil mauvais envers son prochain, condescendant envers sa hierarchie et méprisante à l'endroit du peuple de travailleurs honnêtes, saignés jusqu'à plus soif par un fisc assassin pour assurer la solde de cette bande de trous du cul dont le QI ne dépasse que très rarement la température anale.

oui... J'ai un peu honte.. mais seulement un peu..!

Commentaires

Je crois que la guerre est déclarée !!!

Ecrit par : dom | 27.06.2008

Je me demande quelle punition nous allons bien pouvoir lui donner...

Ecrit par : Virginie | 27.06.2008

Déjà, je constate qu'il a corrigé les innombrables fautes d'orthographes qui parsemaient son torchon. Mais en plus il le publie !!!
Les profs vont lui pourrir sa boite aux lettres , ils n'ont que cela à faire pendant deux mois, il vont TOUS se liguer contre ce pauvre Fred , valet du grand Capital !
Mais, personnellement, comme punition je suggère de débarquer chez lui le 5 juillet, jour des vacances, vers deux heures du matin, après avoir été chez Anne. Et comme nous sommes pauvres, on plantera la tente dans son jardin entre sa cuisine et son bureau...
Lui doit être au boulot... J'hésite à y aller avec ou sans les enfants. Mais les enfants c'est bien chiant surtout quand ils rentrent et sortent de la maison en chahutant avec des pistolets à eau, et puis que faire des couches de la petite...
Nous allons l'obliger à nous faire des brochettes et à boire du rosé. Ceci près des apéros qui s'éternisent au soleil couchant, les tongs en éventail et une petite laine sur les épaules, rien que pour le narguer.
Passer de longues soirées à refaire le monde alors qu'il bosse le lendemain, et le matin sortir en pyjama sur la terrasse après lui avoir commandé un bon café et qu'il est déjà en pleine bourre et ne pas trop se demander ce qu'on va faire en l'attendant ( nous tacherons de constater si Fred a raison sur l'activité sexuelle qui s'intensifie pendant la sieste...).
Qu'en penses tu Virginie ? Fred prépare le barbecue et le Whisky 12 ans d'âge ( Macallan, j'aime bien...)

Ecrit par : dom | 27.06.2008

Ah, j'oubliais je me laisse pousser la barbe, les sandales n'en parlons pas, par contre je puis vous dire que cet été va être franchement Rock'n'roll !!!

Ecrit par : dom | 27.06.2008

http://www.shoebuy.com/mephisto-ubaldino/237187/507458
héhéhé, hinhinhinhin, hahaHaHaHAHAHAHAHA !!!!!

Ecrit par : Méphisto | 27.06.2008

Bon, donc, si je comprends bien, il faut que je pense à prendre mon pyjama pour aller chez Anne… Je ne sais même pas si j'en ai un...
Tu apportes la tente ?
(Et pour moi, ce sera du jus de fruit...)

Ecrit par : Virginie | 27.06.2008

Oh les gueux,(hihihihi) vexés jusqu'à la moelle... comme je te le disais, Dom, tu t'attaques à la forme ne trouvant malheusement rien de conséquent à dire sur la forme... qui ne dit mot...

Tu m'avais habitué au temps jadis et décormais révolu de ta splendeur, à plus de répartie.. tu me déçois... corrige donc mes fotes d'aurtografe (sic!), ça occupera ton cerveau ramoli par tant d'année de végétatisme cérébrale.
Reprends-toi, les sandales ne sont plus très loin, et que dire de la sacoche en bandoulière...
Bientôt, tu seras comme tes congénères. une carte GR dans une main, une canne de randonneur dans l'autre, à râler et menacer tout ce qui comme toi, ne respecte pas la nature et ton petit silence méprisable... parce que les profs, ça aime plus que tout montrer qu'ils sont irréprochables, et que, seuls, eux, respectent et savent.

Ce troupeau d'ordure procédurière n'a d'ailleurs souvent d'autre préoccupation que de trainer devant la justice des entreprises tombées malencontreusement entre leurs mains crochues articulées par des cerveaux étriqués.

Nos petits amis sont volontier donneurs de leçon et se laissent aller à la menace dès lors qu'ils se sentent vexés, ce qui semble donc être ici le cas.

Corriges tes fautes d'orthographe ! tu ne connais pas la littérature Française du Dix-huitième.. ha.. l'inculte ! et la mithologie grecque, ça ne te dis rien... quel gros nul.

Et bien non, je n'y entends rien à tout un nombre de sujet dont l'apprentissage à dû, à l'époque déjà, être baclé par un sandaliste amateur ! finalement, à qui la faute ? à l'élève rêveur en mal de pédagogie fine, ou au mal léché qui ne devait sa présence devant nous qu'à un misérable concours miraculeusement réussit quelques décénies plus tôt ?

Et puis après tout, on est toujours le con de quelqu'un, et me concernant, c'est avec grand plaisir que je resterai le con des profs. plus qu'un grand plaisir, c'est un ultime honneur.

Tu penses venir avec tes enfants... c'est plus chiant... je ne comprend pas... avec une éducation digne de ce nom, pourtant, ils ne le sont en principe pas... C'est en tout cas ce que je constate tout les jours avec mes propres enfants.

Quand à vos ébats extra-conjugaux que je ne saurais cautionner, vous serez assez aimable pour les pratiquer sur terrain neutre, ce que mon jardin, jusqu'à preuve du contraire, n'est pas.

Aller, trêve de plaisanteries, les profs ne sont pas tous comme ça. j'en ai connu moi même un certain nombre digne du corps qu'ils représentent. J'entends par un certain nombre un ou deux tout au plus sur toute une scolarité, certe courte, mais comptant malgré tout quatorze trop longues années, mais celà, de véritables pointures (taille 41 en sandales !).

La guerre est déclarée... quelle punition allons pouvoir lui donner ? mes chers, sachez que la force et le pouvoir sont les sciences des ânes... piètre défense s'il en fut... vous m'offrez cependant le plaisir de confirmer mes préjugés...

profitez bien de vos vacances... pour ma part, pendant que je n'y suis pas, je ne suis pas confronté au triste spectacle que vous nous offrez.

Dans l'attente d'une réaction digne de ce nom et dont je commence à désespérer, continuez bien de vous faire mousser entre vous... ho, nous les profs, qu'est-ce qu'on est intelligent et cultivé... ho la la , comme c'est bien quand on est entre gens intelligents, sans tous ces travailleurs manuels qui brident notre épanouissement intellectuel... hein que c'est bien...

Pour l'heure, je m'en vais rejoindre ma mie (ou si vous préférez, ma régulière !) et je vous salue bien bas... juste pour me mettre à votre niveau de prof.

Ecrit par : fred | 27.06.2008

Amitiés sincères : http://zaides.blog.lemonde.fr/2008/06/28/ce-que-cest-quetre-prof/

Ecrit par : dom | 28.06.2008

Si c’était un film, ce serait « Fred contre les profs ». Ou non, « Fred », tout simplement. Comme on dit Rambo. Un être sans pitié, qui en a bavé dans la vie, marqué à jamais par les tortures des profs, et qui, une fois adulte prendrait sa revanche.
Car la situation est grave.
Clapet… Action !
Un midi, Fred revient du boulot, harassé. Il découvre alors que ses enfants sont otages des « profs ». Il n’a pas le choix.

Flashback sur le petit Fred, derrière son pupitre, la coupe Stone et Charden (me pousse pas, j’ai une preuve…). Les humiliations, les fotes, en quelle année est brulée Jeanne d’Arc ? Le carré de l’hypoténuse de mes deux…
Recommence petit scarabée.
- Mais Maître, pourquoi mettre un E à scarabée ? C’est un nom masculin…
- Oui, heu, c’est l’heure de la récré.

Alors, il décide d’y retourner. Sur le terrain, le lieu du combat. Il prépare ses armes : vérifie l’encre de son stylo, noue sa cravate. Ça va chier ! Et … c’est une boucherie. Il dégomme tout ce qui bouge. Rien ni personne n’y résiste. Mais, attention, la fin est heureuse et morale. Car, le héros est à cheval sur les principes. La mauvaise fréquentation de ses amis, les concerts rennais et brestois et l'écoute assidue des vocalises de la folle diva Mercury ne l’ont pas totalement perverti. Il retrouve sa mie dans son terrain neutre qui panse ses blessures. Larme à l'oeil et clap de fin…

Et, bien sûr, c’est un formidable succès commercial.

Alors, il faut penser à une suite commerciale et exploiter le filon : venger des années de martyre contre les corporatismes de tous poils. Le parti pris du réalisateur serait de forcer le trait, de ne pas suivre des destins individuels avec leurs doutes, leurs difficultés et leur humanisme mais garder une vision d’ensemble floue et critiquable (comme les salauds de Viets ou les Indiens qu’on n’aperçoit qu’hurlant leurs chants de guerre), si possible aux mœurs caricaturales. C’est ce qui plaît, assure-t-il.

Il y aurait à la façon de Freddy contre Jason , Castor contre les profs , (déjà sorti à l'adresse suivante http://cafecastor.hautetfort.com/archive/2008/02/08/instructif.html ).
Castor contre les médecins. Un film un peu gore avec dans le rôle principal un patient pas patient, des médecins peu scrupuleux. La scène finale sera un combat dantesque autour d’une crevasse, le trou de la sécu. Et le bon médecin gagnerait. Il ramasserait son stéthoscope, ajusterait sa blouse et d’une démarche claudicante (le héro blessé au combat) quitterait l’écran sous les applaudissements d’étudiants infirmiers de jeunes internes lassés des épisodes d’ «urgence ».

Quoi d’autres ? Les garagistes ? Les informaticiens ? Les Chtis (déjà fait) ? Les commerçants ? Les jeunes ? Les vieux ? Les vieux profs informaticiens ? Mais comme toutes les suites, la fréquentation des salles baissera en même temps que la qualité des œuvres présentées et jamais, on ne retrouvera l’enthousiasme qui régnait lors de la sortie de ce qui deviendra un classique : « Fred contre les profs ».

Ecrit par : castor | 28.06.2008

Laisse moi deviner, Fred, tu as été vexé parce que tu roules en Kangoo…
Non ?
En Clio alors ?
… Jamais je n’aurais pensé que de vulgaires sandales auraient pu provoquer une telle polémique…

...Et juste pour le fun : polémique [pClemik] adj. et n. f.

• 1584; chanson polémique « chanson guerrière » 1578; gr. polemikos « relatif à la guerre »

1• Qui suppose une attitude critique; qui vise à une discussion vive ou agressive. « quelques écrits polémiques faits de temps à autre pour ma défense » (Rousseau).

2• N. f. Débat par écrit, vif ou agressif.  controverse, débat, discussion. Engager, entretenir une polémique avec qqn. Polémique à propos, au sujet de l'euthanasie. « Une grande polémique s'engage à ce sujet dans la presse, deux duels philosophiques » (Michelet).

In Le Petit Robert.

Ecrit par : Virginie | 28.06.2008

Parallèle cinématographique interessant Dom, on force "un peu" le trait, on tombe "beaucoup" dans la caricature, on étale "passionnément" les lieu-communs... on en abuse à "la folie", mais je reste bon joueur, Dom, et j'avoue que j'ai particulièrement apprécié cet exercice métaphorique.

Une remarque cependant... j'ai des cheveux...moi !

Je reste beaucoup plus nuancé concernant virginie... sombrer de la sorte dans la facilité, l'ironie et le cynisme "Kangooesque !". Se justifier en dégainant aussi minablement le petit Robert, et, pire encore, s'en servir de faire-valoir sans scrupule et sans même la volonté d'alimenter le débat ou de prendre l'ascendant face à un polémiste aussi inculte me déçois profondément (tu veux que je te rappel la définition de "polémiste"... virginie ?)

Combien, le plus piètre de tes élèves, t'attribuerait-il pour l'exercice que tu viens de nous livrer... 3 ? 4 peut-être ? aller... 5 tout au plus, sur 20 celà va de soit.
Ressaisies-toi. Dom nous avait vanté à ton égard de bien plus prometteuses louanges... Dommage... Mille fois dommage.

Non Virginie... je n'ai ni Renault Clio, ni du reste de Kangoo de la même régie, mais qu'importe. Cette manière de déplacer ce débat sur les sandales en direction des catégories de véhicules utilisées par autrui ne dénote pas une quelquonque volonté d'élévation. Contrairement aux idées reçues à mon égard, je n'ai jamais attaché plus que ça d'importance à la chose automobile.

Encore Dommage.

Exercice de style.
- peu mieux faire. (un grand classique éculé ...et pourtant...)
- nous émettons désormais des doutes sur les capacités d'adaptation de la petite Virginie. (encourageant comme savent si bien le faire la tribut des sandales molles)
- Qu'allons nous faire de votre enfant ? (fumier avec ça !)
- des capacités, mais ne sait pas les exploiter. (quel dommage que ta fille soit une conne !)
... bref, là encore, nos "petits-amis-donneurs-de-leçon" manquent cruellement d'imagination. Quand les enjeux necessiterait une étude personnalisée de chacune de nos têtes blondes, on signifie lapidairement l'échec de l'élève. (les vacances et la culture avec un p'tit "Q" (sic!!?) n'attendent pas.)

Faire preuve d'imagination et d'attachement dans de telles circonstances serait trop demandé à nos "sandalistes" du GR20 et non moins grands pourfendeurs de l'égalité face à la glandouille.

Ta réponse est donc à l'image de ce qui se fait dans l'éducation nationale depuis la nuit des temps, méprisable.

Evites le cynisme et le dont de leçon, apprend d'urgence l'humour... le vrai ! et donne de ton temps puisque tu reconnais toi même en disposer à foison.

A très bientôt sur cafécastor...Virginie, et apportes nous la preuve une fois pour toute que ton esprit n'est pas à l'image de ton si charmant prénom ou, dans le pire des cas, fais au moins honneur à Café Castor.

Bien courtoisement.

Ecrit par : fred | 29.06.2008

Aujourd’hui, suite de votre feuilleton Virginie contre Fred qui – rappelons-le – ne se connaissent pas ; ne se sont même jamais vus…

Virginie va-t-elle tenter un uppercut ? - On remarquera qu’il serait bien mérité !
Fred va-t-il péter un câble ?

… Suspens insoutenable…

CLAP :

- Belle révérence, Monseigneur ; salamalecs, grimaces, courbettes, ronds de jambe, et tout et tout…
Chapeau bas.
Je m’incline - que dis-je ?? me prosterne à vos pieds
(- quoi ??? encore eux ???), Bon suzerain.
…Et me retire...

Je ne suis visiblement pas apte à répondre à votre plume bien affutée, bien entrainée ; bien trop acerbe pour moi. Je n’ai pas l’étoffe ; je me sens bien incapable d’être si sardonique que vous. Quel talent ! Comme vous l’avez déjà constaté, je m’essouffle vite, sans doute mal entrainée à la médisance – probablement parce qu’elle n’est jamais sans entrainer la médiocrité.
Je ne joue pas dans cette cour, Fred ; il me semble que nous sortons quelque peu du cadre. Les tirs de roquettes n’ont rien à faire sur un blog de littérature et on ne m’a pas appris à faire la guerre. Je suis mal armée contre un Maître ès scélératesse.
...Et puis, je dois bien avouer que je n’ai vraiment pas besoin de sarcasmes en ce moment ! Ce n’est pas mon trip d’assassiner des gens que je ne connais pas.
Que tu nuises à mon intégrité de prof passe encore, mais tu touches là à mon intégrité de femme (et là, je t’entends :
« féministe en plus ! ») ; j’ose espérer que les mots sont capables de dépasser les pensées…
Je refuse de garder un Smith et Wesson sur la tempe. Il ne me semble pas avoir à me justifier… Pas ici en tout cas. Peut-être aurons-nous l’occasion de parler de cela irl ou via un certain moucharabieh… Inch’allah !
Pour l’heure, je m’en retourne à de plus nobles occupations : la recherche du sacro-saint bonheur ; entre autre - mais sans grande illusion comme je te le disais sur une autre page d’écriture…

Je vais essayer de retrouver ma cervelle qui doit tremper quelque part dans un verre à dent… puis vais me replonger dans la lecture de Calderόn…
La vie est un songe, n’est-il pas ?

THE END



PREMIER ET SECOND ROLE :

Fred et Virginie
(Non non, ils ne vous convient pas à leur mariage ; ça, y’a pas de danger… !)



ACCESSOIRES :

- Une Clio qui n’appartient ni à Fred, ni à Virginie,
- Un Kangoo que ni l’un ni l’autre ne possède non plus,
- Des sandales de moines à la con,
- Un pyjama introuvable,
- Une tente qui sera dépliée autre part que dans le jardin de Fred, ne lui déplaise,
- Des brochettes qui resteront virtuelles,
- Des cornichons (Ah ! là, j'avoue, si vous ne vous appelez pas Fred, vous ne pouvez pas comprendre...)



GENERIQUE DE FIN :

http://www.dailymotion.com/zecharlieez/video/x5ente_berry-enfant-de-salaud_music

Enfant De Salaud

Espèce d'enfant de salaud
Fils de putain et fils de chien
Je n'irai pas trouer ta peau
Je te laisse ton scalp et tes os

Ne crains pas de balles dans ton dos

Oiseau de malheur, gibier de potence
Tu crains le tocsin, la sentence
Ne redoute pas ma vengeance
Dans mes yeux plus de sanglots
J'enterre les colts et les couteaux
Même si je flanche un peu
Je ne te ferai pas ce cadeau

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un…
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant
De s'en sortir vivant

Mais je me fous du déshonneur,
Du temps qu'il fait, ou du bonheur

Je n'attends rien, vieux scélérat
Sombre vaurien, vu les dégâts
Très doucement je prends le vent

Je me souviens, je me rappelle
Un beau matin les hirondelles
Un duvet sur le crâne rasé
Le sourire sur la gueule cassée
Tandis que toi, fieffé salaud
Dans ta maison, tes compagnons
Ne sont que regrets et remords

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un…
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant
De s'en sortir vivant
-
Interprété par Berry, année 2008
Titre extrait de l’album Mademoiselle

Ecrit par : Virginie | 30.06.2008

Aujourd’hui, suite de votre feuilleton Virginie contre Fred qui – rappelons-le – ne se connaissent pas ; ne se sont même jamais vus…

Virginie va-t-elle tenter un uppercut ? - On remarquera qu’il serait bien mérité !

Fred va-t-il péter un câble ?

… Suspens insoutenable…

CLAP :

- Belle révérence, Monseigneur ; salamalecs, grimaces, courbettes, ronds de jambe, et tout et tout…
Chapeau bas.
Je m’incline - que dis-je ?? me prosterne à vos pieds
(- quoi ??? encore eux ???), Bon suzerain.
…Et me retire.

Je ne suis visiblement pas apte à répondre à votre plume bien affutée, bien entrainée ; bien trop acerbe pour moi. Je n’ai pas l’étoffe ; je me sens bien incapable d’être si sardonique que vous. Quel talent ! Comme vous l’avez déjà constaté, je m’essouffle vite, sans doute mal entrainée à la médisance – probablement parce qu’elle n’est jamais sans entrainer la médiocrité.
Je ne joue pas dans cette cour, Fred ; il me semble que nous sortons quelque peu du cadre. Les tirs de roquettes n’ont rien à faire sur un blog de littérature et on ne m’a pas appris à faire la guerre. Je suis mal armée contre un Maître ès scélératesse. Et puis, je dois bien avouer que je n’ai vraiment pas besoin de sarcasmes en ce moment. Ce n’est pas mon trip d’assassiner des gens que je ne connais pas.
Que tu nuises à mon intégrité de prof passe encore, mais tu touches là à mon intégrité de femme (et là, je t’entends :
« féministe en plus ! ») ; j’ose espérer que les mots sont capables de dépasser les pensées…
Je refuse de garder un Smith et Wesson sur la tempe. Il ne me semble pas avoir à me justifier… Pas ici en tout cas. Peut-être aurons-nous l’occasion de parler de cela irl ou via un certain moucharabieh… Inch’allah !
Pour l’heure, je m’en retourne à de plus nobles occupations : la recherche du sacro-saint bonheur ; entre autre - mais sans grande illusion comme je te le disais sur une autre page d’écriture…
Je vais essayer de retrouver ma cervelle qui doit tremper quelque part dans un verre à dent… puis vais me replonger dans la lecture de Calderόn…
La vie est un songe, n’est-il pas ?

THE END



PREMIER ET SECOND ROLE :

Fred et Virginie
(Non non, ils ne vous convient pas à leur mariage ; ça, y’a pas de danger… !)



ACCESSOIRES :

Une Clio qui n’appartient ni à Fred, ni à Virginie,
Un Kangoo que ni l’un ni l’autre ne possède non plus,
Des sandales de moines à la con,
Un pyjama introuvable,
Une tente qui sera dépliée autre part que dans le jardin de Fred, ne lui déplaise,
Des brochettes qui resteront virtuelles,
Des cornichons (Ah ! là, j'avoue, si vous ne vous appelez pas Fred, vous ne pouvez pas comprendre...)



GENERIQUE DE FIN :

http://www.dailymotion.com/zecharlieez/video/x5ente_berry-enfant-de-salaud_music

Enfant De Salaud

Espèce d'enfant de salaud
Fils de putain et fils de chien
Je n'irai pas trouer ta peau
Je te laisse ton scalp et tes os

Ne crains pas de balles dans ton dos

Oiseau de malheur, gibier de potence
Tu crains le tocsin, la sentence
Ne redoute pas ma vengeance
Dans mes yeux plus de sanglots
J'enterre les colts et les couteaux
Même si je flanche un peu
Je ne te ferai pas ce cadeau

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un…
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant
De s'en sortir vivant

Mais je me fous du déshonneur,
Du temps qu'il fait, ou du bonheur

Je n'attends rien, vieux scélérat
Sombre vaurien, vu les dégâts
Très doucement je prends le vent

Je me souviens, je me rappelle
Un beau matin les hirondelles
Un duvet sur le crâne rasé
Le sourire sur la gueule cassée
Tandis que toi, fieffé salaud
Dans ta maison, tes compagnons
Ne sont que regrets et remords

Qu'on le veuille ou non
Quand on a affaire à un…
Qu'on le veuille ou non
C'est bien plus élégant, plus étonnant
De s'en sortir vivant
-
Interprété par Berry, année 2008
Titre extrait de l’album Mademoiselle

Ecrit par : Virginie | 30.06.2008

... Ah ! Bah ! C'est comme à la télé, il y a des rediffusions...
Oups !
... Sorry !

Ecrit par : Virginie | 30.06.2008

Clap de fin.... et à bientôt pour la cérémonie des molières...

Chapeau bas Virginie.

Celui qui va bientôt mourir (de honte !) te salue !

ps: j'aime pô le Kangoo !

Ecrit par : fred | 01.07.2008

Ecrire un commentaire