24.08.2009

Quizz

Qui est-ce ?

 

Il a :

  • joué avec 4 artistes différents au festival de Monterey,
  • joué de la basse pour Elvis Presley lors de son « 'Comeback' TV special »,
  • joué de l’orgue Hammond sur l’album Pet sounds des Beach Boys,
  • joué de la basse sur le premier album des Byrds et des Doors,
  • arrangé et joué sur le morceau « Bridge over Troubled Water » de Simon and Garfunkel.
  • Joué sur l’album « Mighty Like a Rose” d’Elvis Costello
  • Accompagné les Dixie Chicks sur « Taking The Long Way »

Réponse :

Larry Knechtel qui vient de s’éteindre le 20/08/09.

 

 

05.05.2009

Le concert du jour

Le concert du jour, c'est Jim Jones Revue (UK) + Dolhouse (SW) le 5 mai à 20h au Mondo Bizarro de Rennes

The Jim Jones Revue, c’est l’évènement rock’n’roll pur et dur du moment ! Ce quatuor londonien, c’est la rencontre explosive des MC5 et de Little Richard sur fond de rock’n’roll baveux inspiré de The Killer,Sonics, Penthouse, le tout revu à la sauce Jon Spencer. The Jim Jone Revue délivre une énergie rock salace à grands renforts d’orgue Hammond et de distorsions qui raviront les fans de rock/blues/punk. Annoncé par la presse comme étant « le meilleur groupe de rock'n'roll puriste (et néanmoins orgiaque) du moment ! », The Jim Jones Revue est définitivement le groupe à ne pas rater !

 


Dollhouse, c’est « le groupe le plus chaud en provenance de Suède depuis des lunes : le tumulte de la révolution qui frappe à votre porte, épaulé de pédales Wah-Wah, un esprit implacable et une dose de psychedelia suffisante pour envoyer le plus sceptique sur orbite. » Du pur 70's outrageusement rock et soul !

23.01.2009

Tel un phenix

Tel un phenix qui renaît de ses cendres, il revient nous hanter ou nous botter le cul, c'est selon...
Un putain de morceau de rock qui décrotte les oreilles, tout simplement !

06.01.2009

RIP Ron Asheton

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Ron Asheton, guitariste et membre fondateur des Stooges, a été retrouvé mort à sa résidence d'Ann Arbor, au Michigan, en ce mardi matin.

NO FUN!

01.01.2009

N'en avoir Cure

Coralie Trin Tih a du panache à vouloir réhabiliter le 4:13 dream de the Cure dans un article paru dans le magasine Rock'n Folk. D'autant que la presse musicale quasi unanime descend en flèche ce 13ème album du groupe.
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Il ne me semble pas avoir lu un seul article élogieux (à part le votre) à son sujet.

Au delà des qualités ou non de l'album, c’est sa place dans le paysage musical actuel qui m’intrigue.

A part réactiver une douce nostalgie d’une époque révolue, que peut-on attendre du groupe de Robert Smith en 2009 ? Même s’il peut être considéré comme une influence majeure du revival 80’s auquel nous assistons, ne vaut-il pas mieux consacrer les précieuses pages de Rock'n Folk à l’exploration des nouvelles scènes ?

Au delà de Cure, se pose l’embarrassante des groupes qui n’ont plus rien à prouver et dont on n’attend plus rien, si ce n’est, par leur redite rassurante, la preuve que le passé continue de résonner dans nos esprits de rockers vieillissants.
En ce début d'année, réclamons de l'air frais et de quoi satisfaire nos oreilles avides de nouveaux sons !

31.12.2008

Bon Hiver



La cité- Rennes- le vendredi 5 décembre.

Ambiance de potes,
Chaleur de la salle,
Un peu de fatigue doucereuse :
On est bien !
Duo sur une chanson, un fond de piano, un rythme saccadé de train qui démarre…
J'adore ce moment des trans, La Cité, on repart, on the road again !
On reprend lentement le rythme des concerts pour la soirée,
On reprend doucement une nouvelle année,
On reprendra la route pour un an, le cd dans la bagnole.
Il fait chaud, les sons … sont … ils sont si purs !
Enveloppants, Rock in chair… Hé, t'as aimé ! Les pépés du muppets !
Ecrire sur la musique ! Par l'atmosphère, l'esprit est porté, capté par le son et devient des mots…
Je vous souhaite une bonne année 2009
DOM

26.12.2008

Marc Zermati m'a écrit aujourd'hui

C'est peut être insignifiant.
Marc Zermati m'a écrit aujourd'hui. Pas grand chose de fondamental. Quelques mots écrits en majuscule pour signifier son refus de ce que je lui demandais.
Ce n'est pas grave. L'essentiel est qu'il a pris quelques secondes pour rédiger quelques lignes. Et me les adresser. C'est con mais ça m'a fait plaisir.

Qui est cet homme?
Une légende, le "punk father" ... A force de lire les ouvrages et articles sur l'histoire du rock, j'ai l'impression de le connaître depuis toujours. En décembre 1972, il ouvre un magasin de disque, l'Open Market, un carrefour de la culture alternative, plaque tournante de ce que la capitale et le pays compte d'initiatives et de talents.

"L'Open Market est en passe de devenir le haut-lieu de la punkitude parisienne. Son directeur, le très habile Marc Z., a profité d'un voyage aux States pour rapporter tous les albums des Who en gravure américaine, quelques Kinks et des dizaines de curiosités punk (...). À Boston, Marc Z. est devenu ami avec les New York Dolls (et leur manager...). À Frisco, il a retrouvé les Flamin' Groovies (expulsés d'Angleterre après que leur guitariste, le délicieux Cyril Punk, eut poignardé un passant). Nous créons donc à l'Open un Fan Club des Groovies (écrire pour plus de renseignements)" (Rock ®Folk n° 76, mai 1973).

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MARC ZERMATI "C'était un lieu catalyseur où s'est retrouvée la poignée de mecs intéressants à Paris dans le domaine de la musique, de la création. On ne gagnait pas un rond. Cette boutique n'a jamais été rentable. Jamais. On a toujours tout bouffé. Il y avait plein de filles. Nico était souvent là- Elle cuisinait. C'était une espèce de fête perpétuelle... Je ne crois pas que l'Open Market était un lieu unique mais on y défendait une contre-culture, on distribuait beaucoup de choses interdites en France comme The Anarchîst Cookbook, la free-press comme Suck, un magazine porno underground, les premiers comix, Creem Magazine, etc. Peut-être que tout ça a fini par attirer les gens. L'Open Market était aussi devenu un lieu de rencontre international. Tous les groupes qui venaient à Paris savaient qu'il fallait venir à la boutique pour rencontrer des gens. Yves Adrien y bossait... "
Ces 2 extraits sont issus du livre de Christophe Quillien "génération Rock&Folk" - Flammarion

Yves Adrien dont l'article je chante le rock électrique paru dans Rock&Folk " annonce le punk et appelle à la renaissance de l'électricité et du plaisir instinctif retrouvé, à l'image de la nouvelle scène new-yorkaise que l'auteur affectionne et suit pour Rock& Folk (Stooges, Ramones, New-York Dolls, ...). Une figure unique était née ... celle d'Yves Adrien, rock critique mystique, dandy "sonique", éclaireur esthétique ... soit le secret le mieux gardé de la littérature" selon Denis Roulleau dans son excellent Dictionnaire raisonné de la littérature Rock (Scali).

En 1976, il est promoteur du festival punk de Mont de Marsan. L'année suivante l'évenement attire 4 000 personnes avec parmi les groupes Patrick Eudeline et Asphalt Jungle,The Police avec encore le français Henri Padovani, Little Bob Story, Dr Feelgood, Bijou et ... les Clash.
Il fonde la label indépendant Skydog en 1973 et en 1976 signe les MC5 avec "Thunder Express " et le live mythique d'Iggy & The Stooges METALLIC K.O, celui avec le bruit des bouteilles de bières qui éclatent sur la grille métallique qui protège le groupe de la foule surexcitée.

Derrière Mont-de-Marsan, on retrouve évidement Marc Zermati, secondé par Pierre Thiollay. Zermati, aguerri par l'organisation de toute une série de concerts parisiens, Duck Deluxe, Dr Feelgood, ou son groupe fétiche les Flamin' Groovies (avec en première partie une jeune Américaine inconnue débarquée à l'Open quelques mois plus tôt, Chrissie Hynde), s'est lancé dans ce gros coup.

En lisant Creem, édité sur du papier journal à Détroit, Michigan, au cœur du Middle West, Yves découvre les articles du critique américain Lester Bangs. Adrien a aussi et, surtout, fait au printemps une rencontre déterminante, celle de Marc Zermati. Ancien pilier de la bande du Drugstore, devenu familier de celle de la Coupole et du groupe Mandala, Zermati s'impose, a cette époque, comme le meilleur importateur de labelles interdits et de bootlegs divers. Il vient de créer le label Skydog avec Peter Meulenbrocks. Leur premier disque - Sky High - est un enregistrement mythique réunissant Jimi Hendrix, Jim Morrison et Johnny Winter. Les obsessions de Zermati - le Velvet underground, Iggy Pop ou les Flamin' Groovies - ne séduisent pour l'heure qu'une poignée d'initiés. Passeur émérite et passionné, bouillonnant et râleur, Marc Z. a investi une boutique de la rue du Roule. Les responsables du lieu lui ont accordé un petit espace pour vendre ses disques avant de lui confier les clés de la maison.
Ces 2 extraits sont issus du livre "l'esprit des seventies" d'Alexis Bernier et François Buot (Grasset)

Il produit Johnny Thunders dont le portrait figure dans le recueil Poussières d'anges de la romancière Ann Scott sous le titre Retour à Pigalle.
Thunders, l'homme ébouriffé sur la page d'accueil du site du concours de nouvelles Rock.

Marc Zermati m'a écrit aujourd'hui. "MERCI TOUT DE MEME MAIS JE NE FAIS PAS PARTI DE VOTRE MICROCOSME". C'est peut être insignifiant.
L'essentiel est qu'il a pris quelques secondes pour rédiger quelques lignes. Et me les adresser. C'est con mais ça m'a fait plaisir.


Interview le 05/12/08 à Rennes

"Rock is my life" : exposition de la collection privée de Marc Zermati jusqu'au 4 janvier 2009 A la Galerie Chappe 4 rue André Barsacq - 75018 Paris.




20.12.2008

Volume trop (bien) élevé

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En cette période de parution du magasine Rock'n Folk, un petit mot pour signaler l'excellente tenue d'un sérieux concurrent: Volume.
A force de parler de politique, de littérature, de cinéma, de TV, d'autre chose que du rock les Inrockuptibles méritaient bien leur nom. Pourtant comment occulter un pan entier de la culture qu'est la musique ? La rédaction des Inrocks a donc créé son magasine musical.

La vérité est que j'avais beaucoup d'appréhension en achetant Volume. Le ton parisianiste, les critiques à l'emporte pièce, la destruction massive de toute culture pouvant être soupçonnée d'être populaire, le manque de discernement, l'encensement irraisonné d'idoles brulées vives quelques mois plus tard, le ton des Inrocks m'exaspérait. J'emploie le passé car après quelques numéros de l'hebdomadaire, je renonçais vite à participer à ce saccage de toute notion de bon sens dans la critique d'une oeuvre au profit des soubresauts de pseudo esthètes dont je devinais la pause lasse, et le look savamment étudié.

Dès les premières pages de Volume, j'ai dû revenir sur mes préjugés. Le ton employé est sobre et les critiques constructives, pausées, plutôt bien senties, argumentées. Les tendances musicales du moment et de demain sont décryptées, les articles de fond passionnants. Mais les deux grandes qualités du magasine sont avant tout :

1. des stories dignes de ce nom. Ce mois-ci, Volume retrace la saga des Who en proposant un CD de reprise (comme Mojo l'a déjà fait quelques mois plus tôt). Mojo est d'ailleurs le magasine qui se rapproche le plus de Volume. Il manque simplement cette manie anglo-saxonne dont, je l'avoue je suis dingue, des lists. Top 5 des groupes au nom le plus ridicules, TOP 5 des groupes n'ayant plus aucun membres originaux vivants, TOP 10 des singles du moment, Playlist de la rédaction, ... Ces listes subjectives sont souvent drôles, décalées, inutiles et d'une mauvaise foi assumée.

2. la parfaite compréhension de l'interaction entre musique, écrit et Internet. Des listes de vidéos à mater sous Youtub, des adresses Myspace pour écouter les groupes, des chansons en ligne, une sélection de sites, de blogs.

3. Une liste d'albums critiqués impressionnante et diversifiée offrant un panorama exaustif de l'actualité musicale.

Alors que manque-t-il à Volume pour détroner l'indéboulonable Rock'n Folk de son piédestal? Plus grand chose à vrai dire si ce n'est quelques plumes. Des journalistes ou écrivains capables de sortir du cadre, de produire des articles fleuves, de se détacher du contexte musical ou de s'en servir comme alibi pour produire tout simplement une littérature moderne. Le Volume est-il trop (bien) élevé?

18.12.2008

Death of a Rock Star

Davy Graham est décédé d'un cancer le 15 décembre 2008. Il avait 68 ans.

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Paul Simon déclarait que Davy Graham était problablement le meilleur guitariste anglais. C'est d'ailleurs sur l'album "Sound of silence" qu'il reprendra en 1966 avec son acolyte une de ses plus célèbres compositions, Angi (ou Anji ou Angie).
Il fut l'un des inventeurs du british folk et c'est bien de s'en souvenir en ces temps de revival de la moustache, du gilet en moumoute et du folk feu de bois et guitare sèche.

Le problème du rock actuellement, comme le soulignait un lecteur dans le numéro de décembre 08 de Rock'n Folk est que "les idoles d'antan ont aujourd'hui l'âge de nos grands-parents et le jeu de la vie et de la mort fait son oeuvre (...) Petit à petit les légendes vivantes s'éteignent et les années à venir ne vont pas arranger les choses". De Buddy Guy à Bo Diddley, chaque mois livre son lot de rock stars décédées. Il est temps donc de "créer" de nouvelles icones, de vivre au présent cette belle musique tout en honorant la mémoire des fiers pionniers. Qui pour reprendre le flambeau et regretter la disparation dans 40 ans, en se disant qu'avant c'était mieux ?

10.12.2008

Nous sommes modernes

Que retenir de ce déluge musical que furent ces rencontres Transmusicales ?

Une recherche de modernité ?

"Ainsi il va, il court, il cherche. Que cherche-t-il? A coup sûr, cet homme, tel que je l'ai dépeint, ce solitaire doué d'une imagination active, toujours voyageant à travers le grand désert d'hommes, a un but plus élevé que celui d'un pur flâneur, un but plus général, autre que le plaisir fugitif de la circonstance. Il cherche ce quelque chose qu'on nous permettra d'appeler la modernité; car il ne se présente pas de meilleur mot pour exprimer l'idée en question. Il s'agit, pour lui, de dégager de la mode ce qu'elle peut contenir de poétique dans l'historique, de tirer l'éternel du transitoire."
in la modernité de baudelaire

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