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        <title>Cafe Castor - musique</title>
        <description>Un endroit de passage pour échanger le temps d'un café</description>
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        <lastBuildDate>Fri, 04 Jul 2008 11:59:04 +0200</lastBuildDate>
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                <title>Culture Street</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 03 Jul 2008 08:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Venus de tout le grand Ouest, les B Boys s’affrontent ce dernier samedi de juin dans une joute sympathique sous un soleil de plomb.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le festival qui a quelque peu réduit la voilure pour la partie concert pour cette édition, reste un rendez-vous incontournable de la culture hip-hop sur l’ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le skate park, les planches claquent, les figures s’enchaînent et l’on ose des figures périlleuses qui sont parfois l’occasion de belles gamelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/JgOHUasjhHw&amp;hl=en&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/JgOHUasjhHw&amp;hl=en&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowfullscreen=&quot;true&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains vident des bombes de peinture, l’air concentré, sur des voitures (prévues à cet effet) et des panneaux sous le regard attentif de connaisseurs qui opinent de la tête pour signifier leur approbation éclairée. Sur les façades se dessinent  progressivement de belles formes colorées, des personnages fun. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, l’après-midi est aussi l’occasion de participer ou assister à un battle de breakdance. Sur une piste aménagée sur le bitume, les danseurs se défient par équipe de trois. Venus de Saint-Brieuc, d’Angers, de Rennes et des grandes villes de l’ouest, les crews se sont choisies des pseudos plein de mystère (Improviste, Impulsion, Team Rocket, …). On devine les heures d’entraînement avant d’arriver à cette maîtrise parfaite des gestes, à cette décontraction toute étudiée. Un très beau spectacle ouvert à tous et qui permet, ainsi, de démocratiser cette discipline en la sortant dans la rue et donne tout son sens à cette manifestation « &lt;a href=&quot;http://laurent.moreau16.free.fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Culture Street &lt;/a&gt;». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils tournent, virevoltent, se redressent, sautent, se retournent, se ramassent, lèvent la jambe, surfent, font des vagues. Les figures acrobatiques s’enchaînent et on se croirait dans le New-York des années 70 où le mouvement fut créé sous l’impulsion, entre autres, d’ &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Afrika_Bambaataa&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Afrika_Bambaataa et de la Zulu Nation&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autant que le son est assuré par &lt;a href=&quot;http://www.myspace.com/funkyphillyphil&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Funky Philly Phil &lt;/a&gt;qui a la grande intelligence de proposer des sons tous droit sortis des films de blaxploitation, genre cinématographique des années 1970 et phénomène miroir du mouvement politique afro-américain : le Mouvement pour les droits civiques, le parti des Black Panthers.... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le réalisateur Melvin van Peebles qui, en 1971, avec son mythique Sweet Sweetback’s Baadasssss Song, lance l’idée d’un cinéma 100% black, produit, écrit, réalisé et joué par la communauté afro-américaine, pour lutter contre l’exclusion des noirs du cinéma populaire américain.&lt;br /&gt;Rapidement, la Blaxploitation se crée ses propres lois. Le public se découvre de nouveaux héros : Shaft, Superfly, Foxy Brown, Cleopatra Jones… Courses poursuites, cavales et affrontements avec les forces de l’ordre, ce nouveau genre fait apparaître la figure héroïque du justicier noir qui s’oppose aux violences raciales. Si le sentiment d’exclusion et de révolte s’empare de la communauté noire américaine dans ces années-là, c’est notamment au travers du cinéma que la parole se vulgarise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phénomène d’une singulière brièveté (quatre années seulement : la Blaxploitation disparaît en 1975), elle n’en a pas moins laissé des influences majeures. Véritables foyers d’inspiration, les bandes-sons des films (composées par Curtis Mayfield, Bobby Womack ou encore Marvin Gaye) recèlent des richesses incroyables : funk, soul et même disco, la musique de la Blaxploitation marquera l’inconscient collectif.&lt;br /&gt;Malgré sa courte existence, la Blaxploitation va néanmoins avoir une influence considérable, tant sur le mouvement hip-hop que sur le cinéma de réalisateurs comme Spike Lee ou encore Quentin Tarantino...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;357&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xqxol&amp;related=1&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/xqxol&amp;related=1&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;357&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xqxol_loeil-du-cyclone-blaxpoitation_life&quot;&gt;L&amp;#039;oeil du Cyclone - Blaxpoitation&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/Reghy&quot;&gt;Reghy&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque morceau passé pour accompagner en rythme les breakdancers est une véritable trouvaille exhumée du grenier aux trésors vinyliques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, ces sons sont, à mon goût, nettement plus excitant que la production standard et industrielle du hip-hop actuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul regret de cette belle journée consacrée à la culture hip-hop : pourquoi ne pas avoir fait une place au slam, devenu un phénomène mondial ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe d'une session slam est très simple: il suffit de s'inscrire, monter sur scène, raconter, lire, scander avec ou sans ses feuilles et surtout sans musique, son texte ou celui d'un autre. Durant cinq minutes maximum on est libre de s'exprimer sous la forme et le thème de son choix. Une fois qu'on a fini un verre est offert.&lt;br /&gt;Pouvoir prendre la parole en public est rare, et génère la bonne adrénaline.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi pas un concours de slam pour l’édition 2009 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon livre pour prolonger l'univers &quot;Culture Street&quot; est &lt;a href=&quot;http://cafecastor.hautetfort.com/archive/2008/03/11/nik-cohn-triksta.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Triksta de Nik Cohn.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>Blind test</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 28 Jun 2008 00:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.estvideo.net/dew/images/2006_05_16_blindtest.jpg&quot; alt=&quot;2006_05_16_blindtest.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vous de jouer !&lt;br /&gt;En commentaire, vous m'indiquez vortre nombre de points. Sans tricher?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;width:420px;height:350px;&quot;&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widgetBlindTest.swf?path=8765&amp;lang=FR&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.deezer.com/embedded/widgetBlindTest.swf?path=8765&amp;lang=FR&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;350&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;
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                <title>Go straight to hell boy</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
                                                <category>Musique</category>
                                                <pubDate>Fri, 13 Jun 2008 08:10:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Il y avait ce t-shirt des Hellboys porté par Philippe Manoeuve sur une émission de la Nouvelle Star qui m'avait intrigué. C'était peu de temps après.&lt;br /&gt;Nikola Acin, chanteur des Hellboys, journaliste à Rock'n Folk et écrivain, est décédé à Paris le 17 mai 2008 à l'âge de 34 ans. C'est la couverture de Rock'n Folk parue ce jour qui me l'a appris. Je lisais ses critiques et articles dans Rock'n Folk depuis des années. Je me souviens particulièrement de celui, lu cet été, dans un hors série sur l'anniversaire de la mort d'Elvis Presley.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.cahiersdurock.com/images/auteurs/acin.jpg&quot; alt=&quot;acin.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nikola Acin était parti sur les traces du King. Il avait tenté de retracer son parcours dans un Memphis transfiguré de sa première maison aux studio Sun en passsant bien sûr par Graceland. J'avais adoré cet article, le ton, les atmosphères décrites. Il avait mis les mots justes sur &lt;a href=&quot;http://cafelecture.blogspirit.com/archive/2006/11/07/meme-fils.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'émotion que j'avais pu ressentir lors de ce même pélerinage&lt;/a&gt;. Une émotion sincère, une dévotion pour la chose rock, un immense respect pour les pionniers et le besoin de gratter le mythe jusqu'à l'os pour tenter de percer le mystère. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Extrait&lt;/u&gt;:&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Pour ceux et celles qui ont fantasmé, rêvé, imaginé, lu, appris, écouté et absorbé la musique qui en émanait, on entre à Memphis comme d'autres entrent à Gizeh ou à Jérusalem. Rien ici n'est innocent, rien ici n'est dénué de sens. Nous sommes à Memphis, Tennessee, là où le rock'n'roll est né. Le berceau de cette vibration électrique convulsive dont on n'a toujours pas fait le tour et le tombeau de son représentant le plus éclatant. Elvis. Blues, country.gospel.rhythm'n'Blues, rock'n'roll, rockabilly, soûl, funk, pop, garage, punk, c'est à Memphis que la musique américaine s'est déclinée dans son expression la plus féroce, viscérale et exaltante. Il ne faut pas longtemps à la ville pour nous couper le souffle. En surgissant de la Highway 240 sur la sortie Union Avenue, un coup d'accélérateur et nous voilà à un angle qui nous apparaît comme intimement familier. C'est le 706 Union Avenue et un immeuble à deux étages faisant l'angle nous salue d'un vaste néon surplombé d'une gigantesque Gibson demi-caisse ornant tout le haut de l'immeuble : Sun Records.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.lhebdodustmaurice.com/imgs/dynamique/articles/gros/Sun_Studio.jpg&quot; alt=&quot;Sun_Studio.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a l'impression qu'on connaît déjà l'endroit tant on en a rêvé. Le lieu est préservé avec attention et il faut saluer la bienséance avec laquelle il est exploité. La buvette reconstituée sert les sodas habituels et une toute d'objets-souvenirs, mais également les disques originaux du label de Sam Phillips dont la collection personnelle du frère de Johnny Cash, tandis que derrière les caisses s'affairent les employés, une petite armée de jeunes enthousiastes aux tatouages et aux coiffures trahissant leur goût pour le rockabilly et l'héritage Sun. Contrairement aux récits qu'on avait pu nous en faire et la représentation comique dans le film de Jim Jarmusch &quot;Mystery Train&quot;, ce n'est donc plus des guides indifférents récitant leur texte à la va-vite qui nous font visiter les lieux mais des passionnés, des experts. Nous sympathisons avec celui qui officiera pour notre petit groupe de touristes, Mike McCarthy. Celui-ci s'avère être guitariste du groupe Fingers Like Saturn et réalisateur de films&lt;br /&gt;dont &quot;Teenage Tupelo&quot;, &quot;Superstarlet AD&quot; et &quot;Elvis Meets The Beatles&quot; (dont il nous offre la BO sur vinyle 25cm) et de clips pour les Hives ou Guitaf Wolf. A l'évidence, on était faits pour s'entendre. Mike fait visiter l'étage dans lequel Sam Phillips louait une chambre pour les musiciens venus enregistrer de leur cambrousse et où désormais un mini-musée accueille splendeur sur splendeur, avec notamment les premiers magnétophones et consoles d'enregistrement du Memphis Recording Service, les guitares et costumes d'Elvis mais aussi de BB King ou Ike Tumer, jusqu'aux contrats et courriers destinés à Phillips et ses clients désormais étemels. Puis on descend dans le bureau reconstitué à l'identique de Marion Keisker. l'assistante de Sam qui ouvrit la porte au jeune gars à la coiffure stratosphérique et nota sur son petit cahier : &quot;&lt;em&gt;bon chanteur de ballades&lt;/em&gt;&quot;, ne sachant pas encore que celui-ci allait faite la fortune du label. Et puis, une porte et on entre dans l'espace de vingt-cinq mètres carrés qui constitue le Memphis Recording Service, c'est-à-dire le studio dans lequel en juillet 1954, Phillips, le guitariste Scotty Moore, le contrebassiste Bill Black et le jeune King ont déclenché l'incendie &quot;That's All Right&quot;. Mike montre au sol le trou creusé par la contrebasse de Bill Black et des petites croix peintes en noir qui indique: les emplacements désignés des musiciens autour du micro unique qui les surplombait. Arrivant à la croix qui indique la place d'Elvis, il fait rire les touristes en demandant un volontaire pour y poser un baiser. Mais il y certaines choses avec lesquelles on ne rigole pas et c'est en son propre no autant que celui de la rédaction et du lectorat de Rock&amp;Folk que l'auteur de ces lignes s'est agenouillé pour embrasser le sol désormais sacré. &quot;C'est première fois que quelqu'un fait ça&quot;, remarque Mike, amusé.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://tempsreel.nouvelobs.com/file/341054.jpg&quot; alt=&quot;341054.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il termine son article par ces mots qui résonnent aujourd'hui de manière prémonitoire: &quot;&lt;em&gt;Sa mort précoce (...) est celle de quelqu'un qui rêva plus fort et plus loin que les autres et qui invita l'humanité à rêver avec lui d'un monde dans lequel un petit garçon pouvait s'imaginer porter une cape et briller d'un éclat aveuglant, admiré de tous. L'homme est mort, le rêve, lui, ne mourra jamais&lt;/em&gt;&quot;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le chantaient les Clash dont on le savait spécialiste &quot;&lt;em&gt;go straight to hell, boy&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chanteur:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/SS0vU2GpHSU&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/SS0vU2GpHSU&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le journaliste:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href=&quot;http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&amp;videoid=3306723&quot;&gt;Nikola Acin - A propos du Band et de Dylan - Réal Thomas Boujut&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;object width=&quot;430px&quot; height=&quot;386px&quot;&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;/&gt;&lt;param name=&quot;allowscriptaccess&quot; value=&quot;always&quot;/&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf&quot;/&gt;&lt;param name=&quot;flashvars&quot; value=&quot;culture=fr-FR&amp;a=0&amp;ap=0&amp;y=0&amp;m=3306723&amp;userid=-1&amp;showmenus=0&amp;remove=0&amp;t=&amp;type=video&quot;/&gt;&lt;embed src=&quot;http://lads.myspace.com/videos/vplayer.swf&quot; width=&quot;430&quot; height=&quot;386&quot; flashvars=&quot;culture=fr-FR&amp;a=0&amp;ap=0&amp;y=0&amp;m=3306723&amp;userid=-1&amp;showmenus=0&amp;remove=0&amp;t=&amp;type=video&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; allowscriptaccess=&quot;always&quot; /&gt;&lt;/object&gt;
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                <title>Gro(o)ve Street jazz</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 12 Jun 2008 19:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Un texte écrit sur un coin de table d'un club de jazz de San-Francisco et exhumé d'un vieux carnet:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.jerryjazzmusician.com/shop/sketches/hungryi.jpg&quot; alt=&quot;hungryi.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici décris les rites du 300 Groove street&lt;br /&gt;Temple du jazz au cœur d’une rue comme les autres&lt;br /&gt;Dans une ville comme les autres mais c’est là et pas ailleurs&lt;br /&gt;Que soufflent les meilleurs trompettes&lt;br /&gt;Les murs de pierre portent le souvenir des grands&lt;br /&gt;Ambiance feutrée d’après-dîner, digestif et fumée&lt;br /&gt;Chicanos patraques et black chic&lt;br /&gt;Cravate à pois défaite, on connaît la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une note bleue volubile, regards complices,&lt;br /&gt;Sourires cachés, gestes élégants et mesurés,&lt;br /&gt;Rencontres fortuites, les yeux rouges mais bonne conduite.&lt;br /&gt;Solo de saxo et charleston, les jupes virevoltent, chemisiers réajustés.&lt;br /&gt;Voix chaude acidulée d’une black bien balancée, gestes cassés, les yeux fermés.&lt;br /&gt;Cuivres dorés, fièvre du swing d’après minuit.&lt;br /&gt;A travers les carreaux sales, les phares des taxis jaunes, la lumière orange des belvédères.&lt;br /&gt;Feu rouge, trafic en tout genre au 300 Grove Street.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/UO-b67lgmyk&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/UO-b67lgmyk&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;344&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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                <title>Living legends</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 14 May 2008 22:32:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;a href=&quot;http://picasaweb.google.fr/Cafecastor/Concerts/photo#5200322744473038514&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://lh6.ggpht.com/Cafecastor/SCtB-82zLrI/AAAAAAAAEQA/u1T30Kh2xzc/s400/WE%20Mai%202008%20033.JPG&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Fleshtones à Brest, Le Vauban le 13/05/2008  &lt;/em&gt;Photo: Cafe Castor&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, les Fleshtones étaient à la hauteur de leur légende: tout simplement le meilleur groupe de scène actuel !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;&lt;em&gt;Rock and roll is a pretty egalitarian affair. On any given night any band can be the best band in the world, if only for ten minutes. The amazing thing about the Fleshtones is that every night for the last thirty years they have consistently been the best live band on earth. Year in, year out – high, low and in between – the Fleshtones have embodied the very essence of rock and roll. . Now it’s up to you to check out the Fleshtones when they hit your town.&quot; &lt;/em&gt;– Peter Buck, R.E.M.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/gB8iFVc9cYM&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/gB8iFVc9cYM&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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                <title>Elliot Murphy live</title>
                <link>http://cafecastor.hautetfort.com/archive/2008/04/27/elliot-murphy-live.html</link>
                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Sun, 27 Apr 2008 14:47:50 +0200</pubDate>
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                    Quelques notes sur le concert d'hier soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la place du château, le soleil se couche et les tourelles se dessinent en ombres chinoises. Les lumières colorées de la scène peuvent éblouir à leur arrivée sur scène les membres du Normandy All Stars. Olivier Durand, ex compagnon d’arme de Little Bob Story est le premier à égrener des notes avec sa guitare électro-acoustique. Puis Alan Fatras l’accompagne derrière ses futs. Il a joué avec Moon Martin, Marc Minelli et accompagne Crumble Lane. Enfin, Laurent Pardo fait vrombir sa basse (il a accompagné Kid Pharaon). Le backing band est en place, ne manque plus que la star du show. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.festivaldesgranges.com/2006/images/Elliot.jpg&quot; alt=&quot;Elliot.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; margin: 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elliot Murphy investit à son tout l’espace. La dégaine est rock. Il porte un chapeau de cow-boy sous un foulard redneck qui laisse dépasser de longs cheveux blonds. Une chemise aux motifs colorés dépasse d’un petit gilet noir étriqué. Le son est difficile, la configuration de la place renvoie un écho désagréable, la voix est trop mise en avant. Très vite, pourtant le concert se rode et on oublie ces désagréments. &lt;br /&gt;Le répertoire oscille entre ballades folk et rock bavard. De longues introductions permettent d’entendre les  guitares cristallines d’Elliot Murphy et Olivier Durand jouer en duo. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, c’est la voix qui impressionne le plus, grave et profonde. Une voix d’outlaw, de baladins de la cause folk. Elliot Murphy est américain. Il est né à Garden City, près de New-York en 1949.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Wikipedia : « &lt;em&gt;Encouragé par sa mère Josephine, Elliott Murphy apprend la guitare à l’âge de douze ans. Avec son époux Elliott Senior, elle lui transmet sa passion de la musique et du spectacle. Elliott Murphy a seize ans lorsque son père décède. Fils aimant, il leur dédiera deux chansons : &quot;On Elvis Presley Birthday &quot; et &quot;Time Flies&quot;. Adolescent, il joue dans de petits groupes amateurs de rhythm'n'blues. Il part ensuite pour l'Europe et y fortifie sa formation de musicien en jouant dans les rues de nombreuses villes.&lt;br /&gt;Elliott Murphy enregistre en 1973 chez Polydor un premier album prometteur &quot;Aquashow&quot; pour lequel il est accompagné par un groupe de folk-rock dont son frère Matthew Murphy à la basse.&lt;/em&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A cette époque, il a chatouillé le succès. Ce premier disque, impeccable est encensé unanimement par la critique. Des articles lui sont consacrés dans les journaux Rolling Stone, Newsweek, The New Yorker. Les radios, télévisions le qualifient de « nouveau Dylan » et d’ « héritier naturel de Lou Reed ». Ils louent son écriture, ses textes proches de l’univers de Scott Fitzgerald. Chacun lui promettait un bel avenir fait de disques dorés, de hits, de popularité, de stades emplis d’une foule extatique. Pourtant, il en fut autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le succès ne vint pas. Le grand public passe à côté de cet artiste. Alors, il décide de rejoindre la France et s’expatrie à Paris en 1989. Il y restera jusqu’à ce jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici et ailleurs, sur les routes d’Europe, à arpenter des kilomètres et jouer chaque soir. « &lt;em&gt;Désormais, si vous voulez savoir où me trouver, sachez que je serai probablement sur la route.&lt;/em&gt; » &lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Depuis de nombreuses années maintenant, je suis un musicien américain expatrié vivant entre Paris et la route, à vrai dire, je ne sais plus du tout où est mon « chez moi &lt;/em&gt;» ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parmi les admirateurs d’Elliot Murphy, on peut citer Peter Buck (REM), The Violent Femmes, Paul Rothchild (le producteur des Doors), Lou Reed, Tom Petty, Elvis Costello et Bruce Springsteen qui fait appel à lui pour l’accompagner à la guitare lors de ses passages à Paris comme ce fut le cas dernièrement, le 10 mai 2006, au stade de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/3/3c/1969Live.jpg/200px-1969Live.jpg&quot; alt=&quot;200px-1969Live.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt; L’homme est aussi un écrivain. C’est lui qui rédigea les notes de la mythique pochette du double album « 1969 live » du Velvet Underground sorti en 1974. C’est le deuxième album live du groupe de Lou Reed mais cette fois, le son est propre et de nouvelles compositions viennent enrichir un track listing impeccable contenant une nouvelle version de « Sweet Jane ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il publie également « café notes » en 2002, un recueil de textes écrits dans des cafés lors de ses tournées européennes. Puis Poetic Justice en 2005 (un roman reprenant l’univers du western).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur scène, il compare son parcours de rocker américain échoué à Paris à celui de Jim Morrison dont il reprend le LA Woman (des Doors) ce soir. Mais si Morisson succomba après en 1971 après quelques mois passés dans la capitale française, Elliot Murphy, lui, « is still alive ».&lt;br /&gt;Et bien, vivant. Il profite du rappel pour enlever sa chemise et exhiber de beaux pectoraux. S’ensuit un medley de reprise blues, « baby please don’t go ». Un final magnifique, à l'image d'un concert plein d'émotions. Merci Monsieur Murphy !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/-cyS6TOE_SM&amp;hl=en&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/-cyS6TOE_SM&amp;hl=en&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;em&gt;On pourrait dire qu'il a tout vu, tout vécu, tout connu du métier de rock star. Et, peut-être ne serait-on pas si loin que cela de la vérité .... Elliott brille d'une lueur toute particulière, au firmament du rock'n'roll, dont il a fait reluire les initiales comme peu d'autres avant lui ... Dans un genre de plus en plus squatté par de jeunes auteurs rapidement à sec ou vite prétentieux, il poursuit le sans-faute en solitaire.&lt;/em&gt;&lt;/blockquote&gt;' (ROCK'N'FOLK)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>Rock &amp; pop : et après ? 1. Le film</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 17 Apr 2008 01:20:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://www.bbc.co.uk/schools/gcsebitesize/img/mu05004.jpg&quot; alt=&quot;mu05004.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est cette semaine que sortent en même temps un film sur les Stones (Shine a light, la rencontre de Martin Scorcese et des Rolling Stones) et un ex-Beatles (les USA contre John Lennon, la description de l’engagement antimilitariste du chevelu lunetté au moment de la guerre du Vietnam).&lt;br /&gt;Pour les budgets serrés où ceux dont le temps est compté, il faudra faire un choix, se reposer une fois encore la sempiternelle question Stones ou Beatles ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A croire que la postérité n’arrivera pas à départager ces deux groupes&lt;br /&gt;Jamais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut aussi voir dans cette double sortie une nouvelle illustration de la diversification de l’industrie musicale. Le disque ne se vend plus ? Inventons d’autres médias pour recycler l’énorme potentiel commercial des icones et mythes créés depuis 50 ans.&lt;br /&gt;Le cinéma permet d’assister dans des conditions aseptisées des concerts mais aussi de réécrire sur pellicule et pour la postérité une belle histoire morale, version Disney, dont on a gommé les taches trop visibles. &lt;br /&gt;Les biopics (contraction de biography et de pictures) se multiplient dans le domaine du rock. Après Ray (Ray Charles), Walk the line (Johnny Cash), 8 mile (Eminem), Dreamgirls (Dianna Ross), on annonce les biopics d’Abba, d’Iggy Pop et the Stooges, James Brown, Blondie, … Ces productions seront filmées sur le même base scénaristique (l’ascension, la chute, la rédemption vers une gloire éternelle, la postérité). Ils permettront aux grands studios américains de drainer dans les salles noires des spectateurs par ailleurs grands consommateurs culturels (les mêmes qui achètent de disques, DVD, livres, MP3, …). La cible est identifiée, il reste à refourguer les fonds de catalogue ultra amortis, les compilations, BO de films, … En gros, toujours et encore les mêmes morceaux sous packaging différent. Faire vivre le mythe et générer du cash.&lt;br /&gt;D’autant que ces grands studios américains et mondiaux ont également des parts dans les maisons de disques et d’édition. Le livre est également concerné par cette diversification tout azimut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/uQnFaQiAQS8&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/uQnFaQiAQS8&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;
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                <title>rock is back</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
                                                <category>Musique</category>
                                                <pubDate>Sun, 06 Apr 2008 07:33:00 +0200</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://sigma.typepad.com/tigerlily_illustrations/images/rnrfdec.jpg&quot; alt=&quot;rnrfdec.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: right; margin: 0.2em 0 1.4em 0.7em;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela a commencé par ce mail reçu d'un pote (amateur du groupe Queen - voir note précédente): &quot; &lt;em&gt;Juste pour le fun, nos petits amis de Naast, petit protégés de l'ami Manoeuvre de la soi disant nouvelle scène Française ... pathétique..et consternant !!!. Finalement tiens, je préfère encore la vieille scène ...&lt;/em&gt;&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait une réponse. Je sautais sur mon clavier, énervé par ce flot d'inépsies et voilà:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, malgré leur jeune âge, ils représentent la vieille scène, Monsieur. &lt;br /&gt;Des années que les jeunes avaient délaissé les guitares/batterie... On sortait de 15 années électro, hip hop, R&amp;B et puis des branleurs ont repris des guitares pour rejouer à l'ancienne des morceaux rock. Ils ont envahi les scènes de l'hexagone, des caves au Gibus. Partout, les jeunes reprenaient le chemin des concerts et le mimétisme a fait que les jeunes rejouaient sur des guitares! Provisoirement au placard, les platines DJ.&lt;br /&gt;Au final, comme dans tout mouvement, il faut virer la majorité des groupes et ne garder que les meilleurs. Ce qui bouge malgré tout, c'est l'existence d'une scène française avec des groupes décompléxés qui chantent en français ou en anglais, indifférement. De mémoire de vieux rocker, je ne me souviens pas d'une telle ébullition de nouveaux groupes français prometteurs: Pravda, Fancy, Brats, Prostitute, Second Sex, Shades, Plasticines, BB Brunes, Hellboy, Parisians, Moonflowers, the Dadds, Gomm, Hushpuppies, ... &lt;br /&gt;Depuis combien de temps, on n'avait pas eu autant de nouveaux groupes ....? Alors même s'il n'ont pas encore mué, ne sont pas trés doués pour la promo et les interviews, s'ils sont maladroits sur scène, j'échange tout Britney Spear contre un simple des Naast. &lt;br /&gt;Non, Monsieur, le rock en France, ce n'est pas Kyo et Luke. Selon M.Merle, producteur d'une compilation de cette nouvelles scène, ces groupes, c'est &quot;&lt;em&gt;de la variété à guitare et pas du rock'n roll, insupportables toutes ces hordes de chanteurs qui sous couvert de faire passer de l'émotion chantent tous les yeux fermés en geignant et se prennent pour des poètes maudits&lt;/em&gt;&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons à des choses simples, directes et efficaces. N'ayons pas ce complexe français de supériorité qui a fait que la majorité des groupes français de ces 20 dernières années étaient particulièrement chiants avec leurs textes au 3ème degré, vachement compliqué et torturé. Prenez Noir Désir, par exemple ... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour démontrer la chose, voici les paroles traduites d'une petite chanson que vous reconnaitrez aisément:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;  Quand je voyage autour du monde &lt;br /&gt;  Et que je fais ceci et que je signe cela &lt;br /&gt;  Et que j'essaie de me faire une fille &lt;br /&gt;  Qui me dit bébé tu ferais mieux de revenir la semaine prochaine &lt;br /&gt;  Car tu vois je suis dans ma période de déveine &lt;br /&gt;  Je ne peux en trouver aucune, oh non non non &lt;br /&gt;  Hey hey hey, c'est ce que j'ai à dire &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;  Je ne peux en trouver aucune, je ne peux en trouver aucune &lt;br /&gt;  Je ne peux trouver aucune satisfaction &lt;br /&gt;  Aucune satisfaction, aucune satisfaction, aucune satisfaction &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors combien de temps, cela va-t-il durer?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon Rock'n Folk, &quot;&lt;em&gt;cliché en vogue par les temps viciés qui courent, le retour du rock'n roll entamé début 2000 sous la triple égide des Strokes, White Stripes et Libertines, c'est fini, kaput, affaire classée. Désormais la suspiscion est de mise dès que se pointe n'importe quel jeune voyou habillé cuir et jeans déchiré sortant d'un rêve de Hedi Slimane. Nous sommes en 2008. Nous pensons qu'il fait certainement meilleur être Hilary Clinton engagée dans une primaire sans pitié contre Barack Obama que d'être un gamin qui pense qu'il y a encore quelque chose de nouveau à dire sur le front du grage rock revival dans un monde musical en pleine crise d'inspiration&lt;/em&gt;&quot;.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l'Express: &quot;&lt;em&gt;Certains critiques, mauvais coucheurs, prédisent qu'il ne s'agit là que d'un feu de paille. Et dénoncent ce qu'ils voient comme une tendance de plus, bourgeoise et parisienne. «Et alors?, s'insurge Manœuvre. David Gilmour était fils de chirurgien, Joe Strummer, fils de diplomate, Mick Jagger, fils de bourge. Il faut arrêter avec cette mythologie prolo du rock.» Un coup d'œil sur les affiches - Amiens, Montpellier, Rouen ou La Rochelle… - montre que la province n'échappe pas à la vague. Faisant taire les médisants, tous les groupes sont d'ailleurs en passe de signer avec des maisons de disques, si ce n'est déjà fait&lt;/em&gt;&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pour la première fois peut être, les anglais commencent à regarder ce qui se passe en France et non le contraire. Jamais les critiques pour un mouvement auront été aussi vives, les forums brassés autant d'insultes, de perfidie, de montages trafiqués sous Youtube .. C'est bon signe, cela veut dire que le rock revient ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un membre des Buzzcocks interrogé sur le sujet :&quot; &lt;em&gt;A Manchester, il n'y avait aucun groupe quand on a démarré. C'et à ce moment là qu'on a créé notre scène. On a dit &quot;allez tous vous faire foutre&quot;. On va monter notre propre groupe. Donc, je comprends trés bien ce que vous faites&lt;/em&gt;&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/dB0NKsI7DkM&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/dB0NKsI7DkM&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>Note de fainéant</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 02 Apr 2008 03:27:00 +0200</pubDate>
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                    Manoeuvre, ce n'est pas seulement le jury de la Nouvelle Star, c'est aussi ça:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object width=&quot;420&quot; height=&quot;307&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4udge&amp;v3=1&amp;colors=background:DEDEDE;glow:FFFFFF;foreground:333333;special:B8B3A3;&amp;related=0&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowFullScreen&quot; value=&quot;true&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;allowScriptAccess&quot; value=&quot;always&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.dailymotion.com/swf/x4udge&amp;v3=1&amp;colors=background:DEDEDE;glow:FFFFFF;foreground:333333;special:B8B3A3;&amp;related=0&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; width=&quot;420&quot; height=&quot;307&quot; allowFullScreen=&quot;true&quot; allowScriptAccess=&quot;always&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x4udge_le-mai-68-de-dylan-des-beatles-et-d_music&quot;&gt;Le mai 68 de Dylan, des Beatles et des Stones par Manoeuvre&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;envoy&amp;eacute; par &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/micgauredimaur&quot;&gt;micgauredimaur&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/AqlcmePfzDU&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/AqlcmePfzDU&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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                <title>Mirabassi sous la pluie</title>
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                <author>noreply@hautetfort.com (castor)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 13 Mar 2008 02:09:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;img src=&quot;http://cafecastor.hautetfort.com/media/00/01/238510145.jpg&quot; id=&quot;media-899934&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;1457173373.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième concert de la semaine avec, cette fois, une ambiance nettement plus feutrée que l'hystérie juvénile des &lt;a href=&quot;http://cafecastor.hautetfort.com/archive/2008/03/09/initials-bb.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;BB brunes&lt;/a&gt;. Les places sont assises, de confortables fauteuils de velours rouge, des éclairages de la même couleur pour distiller les notes bleues du jazz de &lt;a href=&quot;http://www.mirabassi.com/fr/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Giovanni Mirabassi &lt;/a&gt;dans une formule trio (avec Leon Parker à la batterie et Gianlucas Renzi à la contre-basse). L'acoustique est excellente et arrivé en légère avance, j'ai l'opportunité de pouvoir me placer en face de la scène, au premier rang, à deux mètres à peine des musiciens. Du coup, ce concert devient passionnant. Je peux observer chacun de leurs regards de connivence, entendre leurs souffles courts lorsqu'il executent des solos et le martélement du pied du pianiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Giovanni Mirabassi est italien comme son nom l'indique. Il commence à jouer du piano dès l'âge de 3 ans et à 17 ans, sans jamais avoir appris à jouer, il accompagne au pied levé Chet Baker, de passage à Pérouse pour un concert. Deux ans plus tard, il participe à une tournée du saxophoniste Steve Grossman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir est le dernier concert d'un festival qui chaque année, la première semaine de mars, se tient à Vitré, aux portes de la Bretagne. Initialement les concerts se tenaient dans les cafés puis la ville a voulu institutionnaliser l'évènement. L'affiche en est plus belle, les conditions d'écoute optimums mais &lt;a href=&quot;http://cafelecture.blogspirit.com/archive/2006/03/18/du-jazz-et-de-la-naphtaline.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;l'esprit jazz s'en est quelque peu allé&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mirabassi, parti à 3h00 du matin de Pologne, improvise une session en trio. A l'origine, un trompettiste devait les rejoindre ce soir sur scène et s'est désisté peu avant le début de la représentation ne laissant pas assez de temps aux organisateurs pour le remplacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le public est âgé, discret, bien habillé, sérieux, concentré. Le jazz, musique de vieux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A 37 ans, le leader de ce trio a déjà reçu le Django d'or du meilleur jeune talent, une victoire du jazz et est considéré comme &quot;un artiste majeur de sa génération&quot; selon les Inrocks. Comparé à Brad Mehldau ou Bill Evans par Nicolas Ungemuth dans le Figaro Mag,  il livre une prestation parfaite. Peut-être trop parfaite. Sa virtuosité est froide et les solos s'enchaînent sans flamme. Une musique à écouter les yeux fermés les jours de pluie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;param name=&quot;movie&quot; value=&quot;http://www.youtube.com/v/CCSkHiop72k&amp;hl=fr&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name=&quot;wmode&quot; value=&quot;transparent&quot;&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src=&quot;http://www.youtube.com/v/CCSkHiop72k&amp;hl=fr&quot; type=&quot;application/x-shockwave-flash&quot; wmode=&quot;transparent&quot; width=&quot;425&quot; height=&quot;355&quot;&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;
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